Pyrénées-Orientales, Plage, Paréo et Monoï !

Plage, Paréo, Monoï & Pyrénées-Orientales : ces mots évoquent déjà votre voyage… 

En mode détente : plage, paréo, monoï et baraquette… J’adoooore !!! Dans les Pyrénées-Orientales, nous ne parlons pas de club de plage ou de paillote, mais de baraquette…  Décor : bois flotté,  bohême,  idéal pour la relaxation et la contemplation. Ce que j’apprécie le plus : être allongée dans un transat face à cette Méditerranée en attendant l’heure du déjeuner…

plage de sable fin des Pyrénées-Orientales

A travers mon 7D Canon, vous allez découvrir ma Méditerranée, mes Pyrénées-Orientales, mes lieux préférés…

Préparez lunettes de soleil, crème solaire, maillot, serviette et bien sûr paréo… Je vous embarque sur la côte sableuse des Pyrénées-Orientales.

  • 320 jours de soleil par an
  • Des kilomètres de plages de sable fin
  • Une Méditerranée d’un bleu azur
  • Une eau à 24°
  • Une température extérieure de 32°
  • Les Pyrénées, au loin mais toujours à portée de vue
  • Unique au monde : nos baraquettes

Focus sur Torreilles & Barcarès… 2 univers surprenants

Les plages de sable fin & les baraquettes irrésistibles…

Niché au cœur des Pyrénées-Orientales, Torreilles est pour tous ceux qui l’ont découvert un « p’tit coin de paradis ». Je vous l’avoue, le mien aussi !

Quand vous arriverez à Torreilles, vous serez surpris par le panneau de Bienvenue : fond bleu, un rond-point dessiné en blanc et cette inscription inattendue : « Attention, vous allez tomber amoureux ! ». Cela sera certainement le cas. Torreilles est une plage sauvage, paisible, de rêve avec des restaurants de plage paradisiaques. Un régal pour les yeux et l’esprit, une plage sans immeubles. 

Je vous conseille la balade au Bourdigou : c’est un lieu unique, classé et protégé. Cette partie de Torreilles est souvent nommée la « Petite Camargue », splendide !Happy Board

Barcarès ou un navire sur la plage

Magnifique navire marchand échoué il y a presque 50 ans sur la plage et qui est devenu l’emblème du Barcarès. Etonnant, cette plage avec sa grande roue, son paquebot, ses totems…

Barcarès est une station des Pyrénées-Orientales où les extrêmes s’attirent… Contraste des immeubles sur fond de nature sauvage… Et pourtant, quand vous serez installé sur cette plage, s’offrira à vous l’immensité de la Méditerranée et sur votre droite,  la chaîne des Pyrénées terminant sa course par un dernier plongeon dans la mer. Barcarès propose une multitude de visages.

Immanquable,  le stop au téléski nautique

  • Un lieu privilégié pour les amateurs de sports de glisse. C’est un site de rêve, classé et préservé situé en plein  cœur du Parc naturel marin du golfe du Lion.
  • Une vue imprenable sur l’étang de Salses.
  • Des sensations de glisse immédiates.

Soleil, douceur de vivre, soirée à rallonge, détente, bonheur des Pyrénées-Orientales…. 

« Sur la plage, les yeux fermés, sous la caresse du soleil, comme on se rappelle bien.  Comme on se glisse magiquement dans le souvenir. Dans ce bonheur. »Marie Sizun

Pour l’organisation de votre séjour : 

 • Office de Tourisme de Barcarès • Office de Tourisme de Torreilles

Une sortie téléski-nautique au Barcarès, Parc des Dosses : contacter Matthieu , les avis tripadvisor

Les baraquettes des Pyrénées-Orientales sur le site web : www.tourisme-pyreneesorientales.com

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Plongée sous-marine, le jour où j’ai rencontré l’hippocampe de la Moulade….

Immersion dans un petit paradis !

Cet été, vous n’aurez pas besoin d’aller au bout du monde pour plonger. Les Pyrénées-Orientales  regorgent  de sites  de plongée sous-marine exceptionnels situés dans le 1er Parc Naturel Marin de Méditerranée.  Embarquement  immédiat pour  le spot mythique de la Moulade à Collioure, pour une plongée sous-marine  organisée par le centre de plongée  « Aquatile Plongée » : une  petite pépite sur le port d’Argelès !  Un style, une bonne humeur, un professionnalisme…

A nous la grande aventure,  destination Collioure, la Moulade !

Port Argelès sur Mer Plongée sous-Marine Pyrénées-Orientales

8.30 : la bande de joyeux plongeurs est accueillie par Karine et François.

Notre  spot de plongée sous-marine sera la Moulade à Collioure !

Nous nous équipons à notre rythme sous le regard parfois inquisiteur de François… Son œil  nous observant par-dessus la monture de ses lunettes, nous laisse tout à coup penser que nous avons peut-être oublié un détail. Nous nous concentrons !

  • contrôle de sécu pré-plongée : ok
  • feuille de route : ok
  • matos installés et plongeurs embarqués !
  • briefing de Karine façon hôtesse de l’air, sa marque de fabrique irrésistible : moment à vivre, une alliance rare du sérieux et de la détente.

A peine sortis du port, la vue est magnifique, les Pyrénées semblent couler dans la Méditerranée.Happy Board
Argelès Plage
Argelès Sur Mer le Racou
côte rocheuse Pyrénées-Orientales Plongée sous-Marine Pyrénées-Orientales
C’est ici le début de la Côte Vermeille bien que les Albères soient plus vertes que vermeilles à cette saison. A peine cinq minutes de navigation et nous voici déjà arrivés sous le fort de Collioure.

Briefing du spot par François qui donne une envie imminente de s’immerger.

Je fais le signe ok à Karine mon binôme sur cette plongée sous-marine. Petite bascule arrière, nous nous laissons glisser le long du dispositif d’amarrage… J’adore ce moment, je me coupe enfin de la vie quotidienne et me retrouve en apesanteur… Une sensation  qui ne se décrit pas mais qui se vit…

Dès les premiers mètres, nous croisons un bébé poulpe et quelques dizaines de petites [su_tooltip style="light" position="east" shadow="yes" rounded="yes" content="Molusque, un nudibranche de la famille des flabillinidés"]flabellines[/su_tooltip].

A 6 mètres de profondeur, nous ouvrons les yeux à la recherche d’hippocampes cachés dans les algues, les coquins, il faut les trouver… La chance est avec nous ! Karine en voit un et me fait signe.

Clic clac kodak l’hippocampe est immortalisé 

Dans cette plongée sous-marine, nous observons : étoiles de mer, oursins et déjà quelques éponges verongia ensoleillent le décor. A peine plus bas, entre 7 et 9 mètres, quelques petites grottes abritent congres, murènes, apogons et crevettes. Nous les laissons sur notre épaule droite pour aller à la rencontre d’une dizaine de petits labres.

Nous filons jusqu’à 16 mètres de profondeur pour découvrir un coralligène fantastique qui cache quelques langoustes

Karine en profite pour faire quelques photos de tous les nudibranches qui se régalent, ici des hydraires.

Au retour, nous entrons à 12 mètres dans la plus belle faille de Méditerranée qui semble avoir été creusée mécaniquement.

Du jaune, du mauve, du brun, du rose, de l’orange… Toutes les éponges se sont données rendez-vous ici ! Familles de Doris dalmatiens en plein festin pour notre plus grand bonheur.

Nous sortons de la faille pour emprunter le toboggan que l’on trouve sur notre épaule gauche à 9 mètres et là, surprise…

Un grand banc de barracudas nous accueille pour nous accompagner au bateau !

Dans la zone des 5 mètres, 3 minutes, notre palier de sécurité est amorcé. Karine en profite pour me tirer le portrait. Une fin de plongée sous-marine divine avec ces poissons fabuleux.

A peine sortis de l’eau, nous savons que cette plongée mérite d’être refaite. Il faudra revenir ! Pour l’heure, nous profitons d’un petit thé au caramel et ses croquants avant de rejoindre Port-Argelès. De retour au centre, nous rinçons notre matériel dans les bacs prévus à cet effet. Pas question de rincer sous l’eau vive du tuyau, chez Aquatile tout le monde est respectueux de l’environnement. Petite douche chaude, validation rituelle :

75 minutes de plongée, 17 mètres de profondeur, le tampon s’écrase sur mon carnet de plongée sous-marine pour encrer le papier et ancrer le souvenir de cette plongée, un pur bonheur !

L’heure est venue de ranger notre matériel jusqu’à la prochaine fois qu’on n’espère pas trop lointaine.

Définitivement, la plongée sous-marine me fait un bien fou. Plonger me procure détente et plaisir. Je repars avec des images sous-marines plein la tête, nous avons une biodiversité extraordinaire dans notre Parc naturel marin du golfe du Lion.

Karine et François, d’Aquatile plongée, deux personnes passionnées par la plongée sous-marine, très sensibles à la protection des fonds sous-marins.  Ils sont professionnels, attentionnés,  plein d’humour.  Un binôme  souriant, attentif qui vous prendra en  charge du début jusqu’à la fin. Si vous êtes accompagné par l’un d’eux, vous découvrirez la richesse de la faune et de la flore  subaquatiques des Pyrénées-Orientales !!!

Pour l’organisation de votre séjour 

Office de tourisme d’Argelès-Sur-Mer

Votre plongée sur le site de la Moulade

Aquatile plongée, Argelès-Sur-Mer

Les avis tripadvisor

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Une session Freestyle sur les pistes des Neiges Catalanes, adrénaline garantie

Tous en piste sur la poudreuse des Pyrénées-Orientales

Si vous aimez la montagne en hiver, skier et dévaler les pistes des Pyrénées-Orientales : Un seul lieu s’impose… Direction les stations de ski des Neiges Catalanes.

Ce week-end, c’est l’appel du blanc. Depuis quinze jours, c’est l’avalanche dans les stations de ski des Neiges Catalanes. La neige tombe et tombe à gogo. Sur toutes les montagnes des Pyrénées-Orientales, elle s’accumule. Depuis deux jours, je reste suspendu aux bulletins météorologiques qui s’enchaînent, bons, mauvais, cléments, incertains, du vent du vent et encore du vent. Il me faut attendre jusqu’au matin, ouvrir les volets et me rendre compte. 40 cm de poudreuse toute fraîche. La pow est là. Elle m’attend, elle m’appelle, je lui renvoie l’écho. Aucune hésitation… Direction les stations de ski des Neiges Catalanes. La session s’annonce dantesque. Rendez-vous est donc pris avec mes potes du moment, mes frères de glisse. Ils sont tous là. Yvan le terrible, Juan le jumper et Richard le rider m’attendent. Les sourires s’affichent, les regards se croisent, les pupilles se dilatent, pas une seconde à perdre !

Le bal des riders

30 ans que je me shoote chaque hiver à l’adrénaline de ce sport de glisse, à cette immensité blanche qui me remplit d’émotions et de sensations. Que voulez-vous je suis comme ça. Pas tout à fait fou, un peu casse-cou, juste la bonne dose. Une onde de choc, une soif de liberté que tout bon skieur dans l’âme ressent et exprime à travers la vitesse, la pente, les bosses, les sauts, la poudreuse. Toutes les conditions semblent réunies. Rendez-vous au sommet de nos bonnes Neiges Catalanes. Rien de plus facile avec les remontées mécaniques. 15 minutes de montée et c’est l’arrivée. Casques ajustés, masques réglés, prêts à chausser et prêts à dévaler.

Chaque année, c’est le même bal. On se lance, on expérimente d’autres styles et techniques de glisse. On teste le nouveau matériel, toujours plus performant, toujours plus innovant. On s’amuse, on kiffe, mais toujours en sécurité. Les pistes sont là, devant nous. Elles nous tendent les bras, immenses, dominantes et généreuses. Ouvertes sur les forêts, toutes les stations des Neiges Catalanes prennent appui sur leur charme naturel. Comme à mon habitude, je suis le premier à me lancer, à tracer mon empreinte dans la poudreuse fraîche, dense, volumineuse et légère du matin. La pente est raide et le dénivelé marqué. J’enchaîne les courbes. Léger comme l’air, en apesanteur, je déchaîne et laisse glisser les spatules. Je déclenche les quarts en bon intervalle. Le silence règne. Dans cette nature, je suis au paradis, libre. Seul, apaisé, en tranquillité, toutes les sensations répondent à chaque trace gravée dans la neige. Je stoppe ma course, Yvan et Richard me rejoignent. Le show commence.

Devant nous se dresse comme une forteresse un mur large et abrupt. Un terrain idéal que tout bon skieur ne peut laisser échapper pour se mesurer. En trace directe sur plusieurs centaines de mètres, le schuss m’attend. Lancé à toute allure, à toute berzingue, je prends rapidement de la vitesse. La satisfaction est immense. Ça apprend à vivre ça ! Le mur laisse place à un vaste champ de poudreuse. Au loin, deux beaux sauts se dessinent. J’ouvre la voie du possible. Une faute de quart, une faute d’inattention et c’est la sanction. Rapidement je visionne mon passage. Ne pas se rater surtout. C’est le grand saut, je décolle. Je serre les genoux, garde l’équilibre, le corps tendu vers l’avant…, ça passe. La réception est bonne, je poursuis sur ma lancée et la descente. Plus bas, la seconde bosse bien dessinée me fait prendre un envol de tous les diables. J’aligne les skis, tourne les épaules vers la droite en plein saut : c’est le 360°, un hélicoptère bien maîtrisé. Je jubile. J’entends déjà Yvan rager. C’est son tour.

Back flip sur big air

Je l’observe attentivement. Il part comme un fou, sans aucune retenue, enchaîne les virages très serrés. Il semble bien motivé mon Yvan. Trop peut-être. Au passage du mur, il lâche tout et ne retient rien. Pas même une petite courbe pour freiner son allure. Yvan s’envole. Projeté dans la pente, il part en roulé boulé avant de s’arrêter quelques mètres plus bas, la tête remplie de neige. La chute est spectaculaire. Mais le skieur n’en est pas à son premier coup d’essai. Yvan lève les bras, tend le pousse, tout va bien. Nous sommes comblés. Les applaudissements et les moqueries jasent.

Tous embarqués dans le snowpark, nous élaborons notre stratégie. Chacun détaille son plan de vol et élabore sa propre figure. Les visuels se créent et les séquences s’enchaînent. Notre jumper intrépide, Juan se lance. Je le sais, je le connais, avec une telle bosse, un tel big air, c’est le back flip assuré. Un saut périlleux en arrière qui doit être exécuté avec précaution. Mais Juan a de l’entraînement. Le corps tendu, le rider effectue son 360° sur lui-même et retombe sans problème sur ses pieds. Grrr !!! Il l’a passé. L’exécution est parfaite, ça me rend fou. J’ai tout filmé. Richard nous retrouve.

Tous alignés, côte à côte, nous serpentons sur cette belle dame blanche, au royaume des pistes, des pentes et de la poudreuse, nous sommes les rois dans nos stations des Neiges Catalanes.

Pour l’organisation de votre séjour :

Les Neiges CatalanesPyrénées Catalanes

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Mon escapade nocturne

Mon escapade nocturne

Une nuit extraordinaire

L’hiver, généralement, je suis en mode « ski à fond », mais j’ai voulu sortir des sentiers battus et vivre une belle aventure de nuit, sous le ciel étoilé de Cerdagne.

18h00 : rendez-vous à la tombée de la nuit au bureau des guides d’Ozone 3. Bien emmitouflée, car la température frise les 3 degrès, sachant qu’elle va diminuer au fur et à mesure de la soirée, j’ai pris mes précautions. Après avoir fait connaissance avec le guide et le groupe, nous partons en covoiturage, en direction de la forêt du Serrat de l’Ours.

18h15 : j’arrive aux abords de la forêt, c’est le moment de s’équiper. Je mets les raquettes aux pieds, la lampe frontale sur ma tête, normal. C’est excitant de pénétrer dans cette forêt obscure. A chacun sa méthode pour apprivoiser le silence, l’obscurité : un couple chuchote et d’autres parlent fort.

10 minutes de marche et déjà j’aperçois les premières traces d’animaux dans la neige. A qui appartiennent-elles ? Renard, biche, notre imagination s’emballe et je lance les paris. Finalement, le guide nous informe qu’il s’agit d’un jeune chevreuil, reconnaissable à la taille de ses pattes et au fait qu’il se soit déplacé en faisant des sauts.

J’ai envie de suivre ces traces, dans l’espoir de surprendre le jeune chevreuil, mais la tentation du repas montagnard est plus forte. Mes amis vous diraient : « impossible pour Chantal de faire une croix dessus ». Je continue à marcher, une sensation de quiétude est palpable pour tout le groupe, rythmée par les chuchotements et les anecdotes du guide.

Soudain, le silence est brisé par l’intrusion d’un renard qui, effrayé, s’enfuit dans la forêt à la recherche d’un lieu plus tranquille.

Puis le refuge prend des airs de guinguette

19h00 : 1 heure et quart de marche, encore quelques pas à faire, les bonnes odeurs commencent à arriver jusqu’à moi. Le refuge n’est plus très loin, la fumée sort de la cheminée et fait une trace blanche dans le ciel obscur.

Me voilà arrivée au Refuge du Col del Pam, chez Jean-Yves, ravi de voir cette équipe de joyeux lurons affamés. Au menu, raclette ou tartiflette, sans hésiter, je choisis la raclette à l’ancienne : un pur délice. J’en ai mangé des raclettes, mais là, c’est une autre sensation, celle là a un goût d’aventure. Mon voisin, opte pour la tartiflette maison qui tient tout autant ses promesses. Tout le groupe, y compris le guide, déguste les plats de Jean-Yves, un régal. Un bon repas dans les refuges de montagne est toujours suivi de chansons et d’anecdotes. Quelle ambiance ! Je suis en mode « je festoye », le refuge prend des airs de « guinguette ».

21h30 : tout a une fin, le guide me fait signe qu’il faut penser à repartir pour rejoindre les véhicules laissés à l’entrée de la forêt. C’est en traînant les pieds, comme un enfant, que j’obéis. Nous repartons, dans ma tête, les images tournent, impossible de ne pas penser à ce moment d’exception.

22h30 : c’est l’heure à laquelle j’arrive à mon hôtel pour y passer une bonne nuit de sommeil.

Pour l’organisation de votre séjour :

Ozone 3 Font-Romeu

Office de Tourisme de Font-Romeu • Pyrénées Catalanes

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Des frères Fourcade, aux chercheurs du CNRS, il n’y a qu’un pas…

Sur les traces des Génies

Jeudi 19 janvier 2017, les Pyrénées ont revêtu leur manteau blanc.

Brice (mon binôme de choc) et moi, décidons de partir pour une nouvelle aventure. Au vu de l’actualité sportive des derniers jours, j’opte pour  une initiation au Biathlon Laser !

Non ! 2017, n’a pas fait de moi une sportive, mon niveau est toujours le même. Mais Fred Maugery, responsable d’O Naturel 66, me rassure et me met à l’aise : « Pas d’inquiétude, cette activité se pratique dès 8 ans ! »

Ni une, ni deux, départ vers La Llagone. J ’appréhende le froid, des températures négatives sont attendues …. Donc, sur les bons conseils de ma moitié, je mets des couches sur des couches.

10h00 : me voilà arrivée sur, la Station Nordique du Capcir, au Col de La Llose le « Terrain de jeux » de Simon et Martin Fourcade. L’excitation commence à m’envahir, je tourne la tête dans tous les sens, le paysage est sublime, une carte postale. En me retournant, je vois au loin le Cambre d’Aze. Il n’a jamais été aussi beau… Et, à ma grande surprise, un grand soleil.

Je sens que la journée va être parfaite !

10h30 : Fred,mon prof pour la matinée, commence ses explications. Le pauvre, il ne sait pas à qui il a affaire. Mon niveau de ski doit frôler 1 étoile… Mais pleine de bonne volonté, j’écoute attentivement : respirer, 22 long rifle, laser, viser, tunnel, œilletons, cible et en conclusion, profite et amuse-toi.

Ca y est je suis dans mon personnage, le nom des « Fourcade » résonne dans ma tête.

Je suis pressée, trop pressée de commencer. Je chausse mes skis de fond, Fred sait ce qui va se passer. Il me regarde d’un air amusé, prêt à intervenir et BADABOUM au bout de 2 secondes.

J’attends un « je m’en doutais », il n’ose pas. Mais à voir la tête de Brice mon acolyte, ma chute devait être sympa.

Les premiers tirs se font à froid, je suis en mode « snipper », 3 cibles sur 5 ont été touchées ! Je me vois sur le podium.

« Nous allons corser tout ça ! » me dit Fred.

Je rechausse, j’avance à grande vitesse, presque sans chute, sur 10 ou 15 mètres (ne souriez pas) et me voilà à nouveau devant le tapis vert. Skis en V, bâtons entre les jambes, se laisser tomber sur les avant-bras (une pro), carabine sur l’épaule, regarder le tunnel dans l’intérieur de l’œilleton avec la cible en fond et tirer… Raté ! Recharger la carabine…Raté à nouveau.

J’enlève mes gants, mes lunettes, je remets mes gants puis à nouveau mes lunettes. Rien n’y fait… Aucun point vert à l’horizon. Je suis trop essoufflée.

Adieu podium, médaille et Marseillaise…

12hoo : le soleil est au zénith, ça chante, crie, ski, rigole, le col de la Llose est envahi d’enfants, la joie de vivre fait écho au milieu de ces sapins centenaires…

A cet instant très précis je n’échangerais ma place pour rien au monde, les Pyrénées-Orientales sont vraiment bénies des Dieux.

Au fond de moi, je sais que j’ai gagné aujourd’hui, pas au sens propre du terme vous l’avez tous compris, mais au sens figuré. Quel panorama ! Et quelle chance d’avoir pu tester cette activité qui en est une parmi tant d’autres proposées par O’Naturel 66.

En effet, j’aurais pu vous parler du Fat Bike, d’une rando en raquettes, de courses d’orientation, mais promis, ce sera pour une prochaine fois.

Réglée comme un bébé, il est temps de se restaurer et que ce soit pour Brice ou moi en tant que bons-vivants qui se respectent, nous serons à l’heure au restaurant.

14h00 : nous voilà rassasiés, départ vers Odeillo et son célèbre Four Solaire « Héliodyssée ».

Impossible de rater cette « parabole », symbole de recherches scientifiques et énergie solaire.

En plus, les filles entre nous, qui n’a jamais rêvé de se regarder dans un miroir aussi grand, ou même en avoir un dans son dressing… allez, soyez honnêtes.

Bref, revenons à notre expérience pour le moins solaire.

D’un côté, un laboratoire du CNRS  dans lequel des doctorants et leurs équipes effectuent des recherches révolutionnaires. De l’autre côté, un musée qui vous permettra de prendre pleinement conscience des pouvoirs inépuisables du soleil.

Je pourrais évoquer dans cet article tous les exploits scientifiques qui voient le jour à Odeillo. En effet, des génies du monde entier cherchent et travaillent tous les jours afin de préserver notre terre et changer notre quotidien…

Alors, que vous soyez passionnés par la science, ou simplement curieux, je vous invite vivement à venir découvrir ce musée. Un rendez-vous hors du temps avec le Soleil.

D’ailleurs, celui-ci commence à décliner. Les Pyrénées-Orientales ont encore une fois tenu leurs promesses… Rechargée en ondes positives, je me sens prête pour une nouvelle journée de visites mais surtout de découvertes.

Pour l’organisation de votre séjour :

O’Naturel • Station Nordique du Capcir • Four solaire Héliodysée

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étoiles Astronomie Randonnée Font-Romeu Ozone3 Montagne

Mon Astro rando

Quand la voûte céleste s’offre à vous !

Après mon défi pour construire un igloo en mode trappeur, je vous emmène dans mon astro-rando sous les étoiles.

17h rendez-vous avec Adrien, mon guide, spécialiste en astronomie. Moi qui n’ai aucune connaissance dans ce domaine, je m’apprête à vivre une soirée inoubliable.

Toujours avec mon équipement de base : raquettes et frontale, je suis prête, la forêt m’appartient, je dirais même qu’elle nous appartient tant le groupe est excité à l’idée d’être un ou une astronome en herbe.

Le soleil s’en va pour laisser place à la lune et aux étoiles.

Adrien, très « pro », nous livre les premières explications. Heureusement, car pour moi les étoiles n’ont aucune signification. Frontale éteinte, pour éviter « la pollution lumineuse », c’est la lune qui nous guide. Passage en forêt et endroits dégagés, le plafond « céleste » s’offre à moi.

C’est à ce moment, qu’Adrien sort le pointeur laser et les « waouh » fusent dans tous les sens, les constellations sont à portée de main. J’ai droit à mon premier cours d’astronomie : flash-back sur mes cours de physique du collège, qui pour vous l’avouer, ne m’ont jamais intéressée, mais, je le constate aujourd’hui, ont laissé des traces dans ma mémoire.

Quand même, je vous mets dans la confidence. Si mes cours de physique s’étaient déroulés dans les mêmes conditions qu’avec Adrien, je pense que l’astronomie n’aurait plus aucun secret pour moi.

Ceci étant dit, je continue à marcher, pas d’étoiles filantes, je suis déçue, mais aussitôt rassurée par Adrien, qui me donne rendez-vous cet été pour être aux premières loges.

1 heure de marche, me voilà arrivée au refuge du Col del Pam, que je connais bien puisque j’y suis venue lors de mon escapade nocturne. Jean-Yves, le maître des lieux, m’embrasse chaleureusement, ravi de me revoir. Il se souvient que j’ai déjà mangé la raclette et de fait me réserve la tartiflette. Je retrouve cette ambiance, cette convivialité et franchement les soirées dans les refuges sont certes copiées, mais jamais égalées.

C’est sûr, promis, cet été je reviens voir Jean-Yves.

Arrivée au point de départ, le groupe se sépare. Je fais un aparté avec Adrien et lui avoue que cette rando astro m’a bluffée. Je rejoins mon hôtel, convaincue d’y passer la nuit avec des étoiles plein les yeux.

Pour l’organisation de votre séjour :

Ozone 3 Font-Romeu

Office du Tourisme de Font-Romeu • Pyrénées Catalanes

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Plongée sous glace, un voyage hors du commun…

Passez un hiver givré, plongez sous la glace !

Je vous emmène dans un voyage subaquatique extraordinaire : une plongée sous glace, au lac de Balcère, Les Angles à 1 780 m d’altitude. Une plongée unique dans le Capcir. Explorons ensemble un autre monde, celui du silence. C’est dans les Pyrénées-Orientales où vous profiterez des lacs pour aller non sur, mais sous l’eau, pour découvrir la plongée sous glace !

La plongée sous glace, c’est voir danser les bulles le long de la glace, jusqu’à s’évanouir… un spectacle magique.

7h du mat (eh oui, la plongée est un monde où l’on se lève tôt, clairement trop tôt pour moi…), départ pour le lac de Balcère, un cadre magique et sauvage, bordé de forêts de pins, dans un écrin de neige. Une pure sensation de liberté !

Pause-café en station. Conditions optimales : soleil, 12° C en extérieur, pas de vent. C’est cooooool ! Sous la glace, il fera 2°C. Bref, les petits bonheurs des Pyrénées et de son climat méditerranéen.

9h00 : une bonne demi-heure de marche sur une piste damée pour rejoindre Maïté et Gilles, nos moniteurs du centre Cap Cerbère, déjà sur place pour nous accueillir pour notre première plongée sous glace. Cette randonnée au milieu de ces sapins majestueux, certes un peu sportive, est annonciatrice d’un moment exceptionnel.

9h30 : breafing comme dans toutes plongées. Tout y passe : consignes de sécu, inspection du matos, calage sur les signes sous l’eau… mieux vaut bien écouter. Sous la glace, un seul trou : pas d’autres possibilités de sortie. Maïté sera notre monitrice.

10h15 : l’heure où le temps s’est arrêté… pour laisser la place à une succession de sensations, une variation de paysages insolites.

Je souffle un bon coup, la pression monte un peu pour cette initiation à la plongée sous glace. Finalement, les automatismes prennent le dessus, vêtements chauds et grosse paire de chaussettes sont enfilés sous la combi étanche, masque et palmes à la main : direction le point d’immersion !

Gilles finit de creuser le trou. Le spot ou plutôt le carré découpé dans la glace du lac : il est petit, à peine le passage pour une personne… comment dire… cela prête à réfléchir.

« Ne serais-je pas un peu inconsciente ??!!! »Happy Board

Maïté est la première à disparaître sous l’épaisseur de glace, suivie de près par Benoît qui fait son baptême de plongée. Ils sont reliés en permanence à la surface par un fil d’Ariane tenu par Gilles.
En remontant, Benoît est détendu, souriant et conquis par la plongée. Ses premiers mots : « Juste sous la glace, on dirait qu’il y a une couche de mercure : ce sont en fait des bulles d’air qui frôlent la surface… la glace change de couleur selon la lumière, d’une beauté sans nom.

J’ai eu la sensation d’explorer un nouveau monde, silencieux et mystérieux. 
C’est mon tour ! Gilles m’équipe afin de ne pas m’essouffler et accélérer mon rythme cardiaque. Nous sommes quand même à plus de 1 700 m d’altitude.

Bien sûr au départ, petite appréhension vite dissipée après les explications de Maïté. Nous nous immergeons. Je pensais avoir froid, en fait non. Nous sommes bien équipées, la difficulté est surtout de s’habituer à cette combi étanche : grande première pour moi.

« Très vite, je suis fascinée par la beauté des nuances de la lumière qui traverse la glace. C’est vraiment un spectacle à voir, à seulement 5 mètres de profondeur. »

Happy Board

Pas de petits poissons ou de coraux, mais plutôt un ballet de bulles… Au niveau de la sortie, le soleil entre. Je vois les rayons.
Plonger sous la glace, c’est oublier le temps.

Notre aventure en images !

Tentez l’aventure avec les centres de plongée :

Plongée Cap Cerbère et Le Poulpe, Barcarès

Infos pratiques 

Pour organiser votre séjour dans les Pyrénées et surtout pour vivre une nouvelle aventure :

Office de Tourisme Les AnglesCommunauté de communes Capcir – Haut ConflentCommunauté de communes Pyrénées-Cerdagne

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La montagne, ça nous gagne ! Des Angles à Sainte Léocadie

Envie de grands espaces, de découvertes, d’émotions.

 

Les Pyrénées sont le lieu idéal !

01 ENTREE PARC ANIMALIER FEV 2016Perchée à 1800 m d’altitude, j’arrive aux Angles, une des 8 stations de sports d’hiver des Pyrénées-Orientales. L’ambiance y est festive et familiale !

De la musique, de supers pro mais surtout un grand soleil !! C’est alors que je me tâte : ski, raquettes, rando… Non ce sera loups, ours, bisons !

En route vers le Parc Animalier… Il occupe 37 hectares de forêt et 2 circuits s’offrent à moi : le grand 3500 m et le petit 1500 m, mais comme vous le savez, je suis très curieuse. Je me dirige donc vers le grand !

C’est à ce moment-là que 2 soigneurs arrivent et nous annoncent que des marcassins viennent de naître alors je vous l’accorde ce n’est pas la naissance du siècle, mais moi, j’adore les animaux, je suis donc hyper excitée de pouvoir les découvrir.

Promenons-nous dans les bois …

Mon  parcours est le jaune. Je m’applique à suivre  les flèches les 20 premiers mètres, puis toute mon  attention est attirée par les cerfs, les « Bambis » de mon enfance. D’ailleurs, discrètement, je tends l’oreille et tout le monde les appelle Bambi. Ils sont majestueux et magnifiques. Puis c’est au tour des sangliers. Je balaie du regard la forêt à la recherche des nouveau-nés, mais impossible de les voir. C’est alors que les soigneurs arrivent…
A peine visible à l’œil nu, ils nous indiquent la « nurserie » : au détour d’un épicéa. La laie est allongée avec ses marcassins, le spectacle est fabuleux.
Je continue mon périple : mouflons, bouquetins, isards, marmottes, puis arrive le tour des loups. Je suis très impressionnée face à ces prédateurs en semi-liberté.

Le temps semble s’être arrêté. Le paysage est féerique presque irréel. Les craquements de branches, les bruits des animaux, celui de l’eau, la chaleur du soleil et cette vue sur tout le Capcir… Je pourrais rester des heures…

Mais la réalité me rappelle. J’entends que Cannelle et ses 3 petits sont dehors !

Ni une, ni deux, je cours, je ne veux pas rater ce spectacle, et croyez-moi, ça en valait la peine ! Les 3 oursons s’amusent entre eux. Cannelle, leur maman, se tient droite, majestueuse au milieu des arbres, elle regarde ses petits chahuter à l’écart.
En ce qui concerne le papa, il hibernait encore, évidemment…

La  fin  de  la  matinée  approche  tout  comme  la  fin  du  parcours. Je  décide de prendre les « œufs », les  télécabines,  afin  de monter  en  haut  des  pistes  et  d’aller  déjeuner  au « Chalet ». Dans la file d’attente, j’aperçois à mes pieds un panier avec du pain, de la saucisse et des roustes… Me voyant interrogative, ma « voisine » me dit qu’elle va faire griller en haut des pistes, dans la salle hors sac ou des barbecues sont à disposition…
En arrivant, un sentiment de bien-être m’envahit. Certains rigolent, bronzent, contemplent le panorama, une douceur de vivre s’installe. Le temps s’arrête à nouveau… mais l’appel du ventre est plus fort et je décide donc de m’asseoir en terrasse afin de ne rien louper et de déjeuner !

Il est temps de repartir, car je suis attendue à Sainte Léocadie. Je ne vais pas vous mentir, je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre…
Avant de rentrer au musée Cal mateu, je remarque tout de suite que cet endroit est propice aux pique-niques… J’imagine la scène : une nappe des toiles catalanes, du bon pain, de la charcuterie catalane, un verre de vin ! Du soleil, des rires…What else ?

A l’entrée, plusieurs éléments me sautent aux yeux : un grand pigeonnier symbole de pouvoir, une cour pavée (chose rare dans une ferme cerdane), des fresques murales du XVIII siècle, des espantes bruixes (repousses sorcières), un jardin potager, des charrues… Le mot Musée prend tout son sens.
Témoignage de la vie parfois difficile mais authentique de nos aïeuls.
En discutant avec les guides, je comprends que toute la dynamique du musée est basée sur des valeurs ancestrales, « revenir à l’essentiel, en proposant des ateliers : infusions et vieux remèdes, bunyetes, boutures… ».

Le soleil commence à décliner, ma journée se termine. Le Capcir et la Cerdagne ont tenu leurs promesses…
Merci à mes acolytes de la journée.

Merci à l’office de tourisme des Angles, au Parc animalier des Angles, au restaurant « Le Chalet » aux Angles, la Communauté de communes Pyrénées-Cerdagne, la boucherie/charcuterie Bonzom et au musée de Cerdagne.

Pour l’organisation de votre séjour :

Office de Tourisme des Angles : http://www.lesangles.com/fr

Parc Animalier des Angles : http://parc-animalier.faune-pyreneenne.fr/

Communauté de Communes Pyrénées-Cerdagne : http://www.pyrenees-cerdagne.fr/

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Get up, Stand Up. Stand Up Paddle for your …

VisitPO.fr en mode paddle….

Le Stand Up Paddle, retour aux origines… Il est l’ancêtre du surf, né à Hawaï dans les années 60, assez vite abandonné pour le surf. Il redevient à mode en 2000 ! Dans les Pyrénées-Orientales le SUP se pratique de la rivière à la Méditerranée…

Cette fois-ci, je suis accompagnée ! Que l’aventure commence avec France…

Répartition des activités :

  • France testera le Stand Up Paddle en rivière, au départ du Bocal du Tech pour une arrivée à la plage,  dans la réserve naturelle du Mas Larrieu à Argelès-Sur-Mer et bien sûr, je passe en mode photographe.

Je testerai  le paddle en mer, plage Bernadi, à l’anse de Paulilles : les rôles s’inversent…

C’est une première pour nous deux,  nous sommes impatientes de découvrir  ces nouvelles sensations de glisse !

Un paddle, un lieu paradisiaque… que le test commence !

14h, rendez-vous avec Gilles de Paddling Paradise, à la Plage Bernardi, à Paulilles.

Une carte postale… Le soleil brille, la température est de 30° degrés, l’eau limpide avec des nuances de bleu et de turquoise. C’est sublime, quel terrain de jeu incroyable pour notre initiation. Que de belles conditions !

Fortes de notre expérience paddle en rivière de la matinée… descentes de petits rapides…  Nous sommes à fond. Gilles nous explique la différence entre  les 2 pratiques : planche avec un aileron supplémentaire, leash à la cheville, positions….

 L’idée de cette expérience est de s’initier à la vitesse et à la glisse.

 Quelques astuces :

  • Le réglage de la pagaie : c’est faire le requin ! Il suffit d’aligner la pagaie le long de son corps jusqu’à la main en mode aileron de requin. Eh oui, vous aurez exactement la  bonne longueur. Savoir régler la taille de sa pagaie en SUP est indispensable. Elle joue un rôle important.
  • La position: si vous voulez être cool et avoir une bonne stabilité, placez-vous au milieu, au niveau de la poignée, déverrouillez les genoux en regardant devant vous.  Pour augmenter  l’efficacité lors des manœuvres et virages, reculez un peu sur la planche, tout en regardant où vous voulez aller.

Tout est une question de position….

Plus vous vous  positionnez à l’arrière, plus vous prendrez de la vitesse…

Gilles me montre et j’exécute…  

Pour garder sa stabilité et éviter la chute, bien regarder  l’horizon et non la planche… sinon,  « Plouf » ! Il  m’apprend à tourner pour avoir encore plus de vitesse, d’équilibre et de sensations… C’est à ce moment précis qu’une succession de chutes, de figures, enfin d’essais de figures, s’enchaînent sous le regard bienveillant de Gilles.  Enfin, j’arrive à lever le bout de la planche.

Yes, trop top !

Une sensation de liberté immense m’envahit…

Comme le kite, le stand up paddle surf est un style de vie que j’affectionne !  On trouve les mêmes émotions.  Cette montée d’adrénaline qui vous fait oublier le quotidien. Glisser sur l’eau, c’est juste du bonheur à l’état pur.  Cette impression d’être en parfaite harmonie avec la nature,  les éléments…

Trop fun ! A deux, c’est encore mieux…Happy Board

Et bientôt… je pourrai être comme eux !!!

 

Fin de session… je suis au paradis. Je me sens légère, remplie d’énergie…  Les sensations sont immédiates. C’est ludique, fun, sexy, branché…  1h de paddle est aussi efficace qu’un cours de fitness. Mon choix est vite fait 😉

Je  profite de cette pause, pour demander à Gilles ce qu’il aime dans le SUP.

C’est comme un peintre qui s’exprime sur une toile. Même si c’est éphémère, c’est être en interaction avec la nature, c’est piocher dans sa « palette » de figures pour être le plus en adéquation avec la vague dans le but de se procurer les meilleures sensations de glisse, d’adrénaline. C’est comme le motard dans son virage, aller à la limite du danger tout en contrôlant les événements. C’est pour cette raison que je préfère les peintres impressionnistes 🙂 – C’est qui le plus fort ?… La Mer ! » Gilles, Paddling Paradise

Verdict ? Le stand up paddle est entré dans ma vie ! Du plaisir, des rires et de  l’évasion assurés !

Paddling Paradise, Paulilles

Marion & Gilles : 07 82 52 52 11  –  Facebook : Paddling Paradise Paulilles –  paddlingparadise@gmail.com  –  paddlingparadise.fr

Pour votre matériel

Redwood Paddle –  redwoodpaddle.com

Redwoodpaddle fabricant de Stand Up Paddle, installé à Perpignan. Une large gamme de planches, pagaies et accessoires dédiés à la pratique du SUP , vous sont proposé.

Vous pourrez également préparer votre corps aux sports de glisse, avec Aerial Windsup Concept  – aerialwindsup.com

Pour l’organisation de votre séjour :

Office de tourisme de Port-Vendres – Office de tourisme d’Argelès Sur Mer – Office de Tourisme de Collioure

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Stand Up Paddle en rivière: du « Tech » à la Méditerranée

C’est ma première, je pars découvrir le Stand Up Paddle en Rivière.

Le stand up paddle, une activité fun, amusante. Suivez-moi dans cette incroyable aventure, fous rires garantis, des sensations immédiates !

Le lieu : la Rivière « Tech » sur la commune d’Argeles sur Mer.

Date : Mardi 07 Juin, 9h00.

Le temps : Ensolleillé, 24°C, ressenti 22°C, rafales du Nord-Ouest 40km/h.

Le parcours : Il a plu sur les hauteurs les jours précédents, le Tech est en forme. Pour la transparence de l’eau, on reviendra une autre fois…

Fiche de présence : Pierre, notre guide, jeune homme patient, et très charmant… Béa ma collègue, qui aura la lourde tâche de prendre les clichés tout en pagayant, et moi-même, jeune femme mince, élancée…

Equipement : Une combi short noire, qui sublime mes formes (l’eau est encore un peu fraîche), des tennis et un gilet de sauvetage.

 

Oups, j’allais oublier l’essentiel: une planche de Stand up Paddle gonflable, qui permet d’amortir les chocs lors des passages rapides ou en eau peu profonde, et enfin une pagaie.

Voilà le cadre est posé, l’aventure peut commencer !

Sur les berges du fleuve, Pierre me donne quelques explications: où se positionner sur la planche et comment manipuler la pagaie.

Dans un cadre magnifique avec en toile de fond le Canigou, je me jette à l’eau et commence la descente position à genoux. Quelques mètres plus loin, je me sens en confiance et me redresse sur la planche. Hé hé facile !!!

Sensation de bien-être et de liberté garantie.

Je poursuis ma descente escortée par une libellule et accompagnée par l’orchestre symphonique des grenouilles, venues animer la rivière pour l’occasion.

Fabuleux !

Un véritable terrain de jeux

Le temps semble suspendu… Enfin presque.

Un cri vient perturber cette sérénité.Je me retourne et vois une planche naviguer toute seule. Plus haut sur la rive droite, les feuillages s’agitent.

Oups, c’est Béa… Elle a fait une mauvaise manip, est tombée à l’eau  et s’accroche comme elle peut à  la branche d’un saule pour que le courant ne l’emporte. Ayant un tempérament je l’avoue un peu moqueur, j’éclate de rire en voyant ce spectacle…

Vous voulez un cliché ?

Je n’en ai pas… Dommage hein ? 😉

En stand up  paddle la roue tourne rapidement. Occupée à m’amuser de la situation de ma collègue plutôt qu’à contrôler ma planche, je me retrouve, ni une ni deux, à mon tour à contempler les fonds troubles de la rivière. Là non plus, pas de photo, ma photographe est toujours accrochée à son saule… rieur.

Le Tech devient un terrain de jeux, où la rigolade se mêle au plaisir de la glisse.

Un rapide exploit…

Allez, concentrons-nous car un petit « rapide » nous attend. Objectif, ne pas finir dans le décor, même s’il est magnifique. Rappelons que nous sommes là pour faire du « paddle » et pas de l’accrobranche… Je suis les explications de Pierre et en toute confiance me lance dans ce défi. Je pagaie pour prendre de la vitesse, le rapide est là, sous mes pieds. Le courant fait trembler ma planche, la rive gauche  du Tech se rapproche fortement de moi et ses arbres avec…

Je continue à pagayer à gauche, à pagayer de toutes mes forces, iiihhaaa voilà le rapide passé !!!!!! Je suis fière de mon exploit !

Un exploit ? Disons le rapidement… Pierre me fait revenir à la réalité :

C’est bien les filles, on a fait 150 mètres en 50 minutes…Pierre, River Side Paddle

Ne serait-il pas un peu moqueur ?

Un cadre exceptionnel !

Nous poursuivons notre balade, dans ce cadre toujours aussi fabuleux, jonché de roseaux, de menthe sauvage, lieu de villégiature des canards, hérons, papillons et libellules…

A deux reprises une muge vient me narguer en sautant devant ma planche. J’ai besoin de m’isoler pour profiter au mieux de cette carte postale. J’active ma pagaie puis me laisse porter par le courant qui m’emmène dans un nouveau décor, celui de l’embouchure du fleuve.

Me voilà maintenant entourée de dunes. Face à moi la mer marque la ligne d’arrivée.

L’expérience touche à sa fin et c’est avec regret que je me dirige vers la berge pour retrouver la terre ferme.

Amoureux de la nature, avides de glisse, débutants ou confirmés, je vous invite à venir vivre cette expérience unique.

Un grand Merci à Pierre, pour son accueil, sa gentillesse et sa patience…

Merci Béa pour l’animation, cette faculté  à passer du Paddle à l’accrobranche… et surtout merci pour tes superbes photos.

River Side Paddle

Pierre : 06 19 95 52 03 – contact@riversidepaddle.com

Site web : http://riversidepaddle.com

Facebook : RiverSide Paddle

Pour votre matériel

Redwood Paddleredwoodpaddle.com
Redwoodpaddle fabricant de Stand up paddle, Paddle et accessoires, installé à Perpignan depuis 2007. Nous vous proposons une large gamme de planches, pagaies et accessoires dédiés à la pratique du SUP

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Pour l’organisation de votre séjour :  Office de Tourisme d’Argelès Sur MerOffice de Tourisme de Canet en Roussillon

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La pêche à la mouche, un art de vivre

Voilà comment « j’ai fait mouche » à la pêche

La pêche à la mouche a toujours éveillé ma curiosité, mais de là à me lancer pour appréhender cette discipline, me paraissait compliqué. Je garde en mémoire ce magnifique film de Redford : « Et au milieu coule une rivière », une nature exceptionnelle, une gestuelle du lancer hypnotisante, cette perfection en « ferait flipper plus d’un ».

Gonflée à bloc, excitée de commencer, pressée que le jour se lève, pour enfin essayer cette pêche magique. Il faut tout de même, que je sois objective. Si je veux arriver à lancer ma mouche, un professionnel est indispensable. Eh oui ! C’est comme au tennis ou au golf, il est primordial de bien commencer pour ne pas prendre de mauvaises habitudes.

Mais, quelle idée à bien pu me « piquer », le temps d’une matinée, de vouloir être un « pêcheur moucheur » au féminin, s’il vous plait !

J’ai pris les devants, me suis renseignée auprès des « pêcheurs moucheurs », des anciens, qui connaissent parfaitement les lacs de pêche.

J’ai trouvé un matériel sympa, l’ai préparé soigneusement, émerveillée devant la boite à mouches de Thierry, somme toute indispensable pour bien démarrer. J’ai consacré un peu de temps pour travailler le lancer, surtout pour ne pas être trop ridicule au milieu de ce monde, tout de même très masculin.

C’est donc accompagnée de Thierry, que j’arrive au bord du lac. Le soleil inonde l’étendue d’eau, les premiers poissons commencent à bouger. Je m’approche discrètement de la bordure du lac et je suis enfin prête pour faire mon premier lancer.

Et là, des « moucheurs » commencent à fouetter à 20 mètres de nous. Le charme est rompu, même si je suis tolérante, j’ai envie de crier, de la traiter de tous les noms de volatiles et surtout de leur expliquer, que ce n’est pourtant pas si difficile de se trouver une place plus loin, nous ne sommes pas au bord d’une marre à canards !

C’est donc, très appliquée, que je reprends ma canne à lancer. Et si je revenais bredouille ? Thierry me rassure, il y a toujours quelque chose à apprendre au bord de l’eau. Mon envie de défendre le côté sportif de ce loisir, a pris toute son importance et loin de moi, la volonté de remplir mon congélateur.

Même, si ne n’ai pas eu l’occasion de gracier un combattant en le remettant à l’eau avec précaution, je me suis enrichie en apprenant quels sont les insectes qui nourrissent les truites fario, le respect des poissons dans cet art magnifique qu’est la pêche à la mouche.

Je ne connaissais rien à ce loisir, mais mon ressenti est que la pêche est un espace de liberté et de bonheur à l’état pur et doit le rester.

Si vous aussi, vous vous lancez, bonne pêche !

Pour l’organisation de votre séjour : Fédération de Pêche des Pyrénées-Orientales

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Canyon en eaux chaudes à Thuès

Canyon, de l’eau et de la hauteur…

Glisser dans des toboggans naturels, sauter, nager, descendre en rappel, le tout dans une eau à plus de 40° et dans une nature luxuriante, le canyoning en eaux chaudes de Thuès se vit et se pratique comme une véritable aventure. Une exploration inédite en quête de sensations et de plaisir.

descente cascade canyon thuès

Descente cascade canyon de Thuès

Le canyoning en eaux chaudes, ça ne s’improvise pas ! Comme toute activité sportive qui se respecte, cette pratique implique une certaine condition physique et demande de l’exigence. Avant de se lancer dans le bouillon et progresser dans le lit du cours d’eau, une petite marche s’impose. Harnaché à l’équipement, baudrier, descendeur, combinaison néoprène renforcée aux genoux et aux coudes, mousqueton, casque et corde, j’entame l’ascension au départ de Thuès en direction du canyon. Stéphane Roucal, moniteur de canyon, nous accompagne : « Il existe en France peu de canyons en eaux chaudes. Dans les Pyrénées-Orientales, cette activité existe et permet de faire du canyoning toute l’année, notamment en hiver. C’est fabuleux lorsque la neige est au rendez-vous ». Au fur et à mesure que nous avançons, la pente se fait plus raide et demande un effort important notamment lorsque cette dernière prend des allures verticales.

Toboggans, sauts, cascades, un terrain de jeu idéal

les reliefs sculptés et tourmentés sont autant de jeu à la pratique du toboggan

Les reliefs sculptés et tourmentés sont autant de jeu à la pratique du toboggan

Dès le départ, le canyon de Thuès vous invite à découvrir des paysages insoupçonnés et inacessibles

Mais l’envie pressante d’arriver le plus rapidement possible pousse nos pas. Après 45 minutes de marche, c’est le Graal, la récompense. Les sourires s’affichent enfin. Le canyon se dresse devant moi, majestueux, enivrant. Il laisse apparaître toute sa beauté et sa magie. Toboggans, sauts, cascades…, je devine au loin tous ces terrains de jeu qui vont donner à cette expérience aquatique tout son sens. Mais avant toute chose, Stéphane nous plante le décor : « le canyoning se situe entre spéléologie, randonnée et escalade. La pratique du canyoning est une discipline spécifique qui demande une bonne expérience et diverses connaissances et compétences pour être pratiquée en toute sécurité ». Briefing oblige, notre guide nous livre les rudiments du matériel et les précieux conseils de sécurité. Après le passage en revue des troupes, c’est parti. Le sort est jeté…

Le jeu de la courte paille peut commencer. Et évidemment la plus petite, c’est moi qui la tire. Je l’aurais parié. Tant mieux ! Je me sangle solidement, 20 mètres de rappel m’attendent dès le départ. En position, les pieds contre la paroi rocheuse, je happe de ma main l’eau chaude sulfureuse et laisse filer la corde dans le descendeur.

10 000 ans d’eau

Le canyon en eaux chaudes permet de pratiquer l’activité toute l’année, même en hiver.

Dix mètres, quinze mètres, je prends mon temps, j’accélère, un dernier rebond et je laisse filer un long pan de corde avant d’atterrir dans la grande vasque d’eau chaude. La sensation est délicieuse. Passer du froid au chaud dans ces conditions en une poignée de seconde procure un immense moment de plaisir et de douceur. J’en profite et me délecte dans ce bain. J’observe le cours d’eau, je scrute au loin. Thuès regorge de paysages insoupçonnés et inaccessibles. Les reliefs sculptés et tourmentés laissent mon imagination vagabonder, comme un premier pas en territoire inconnu. Les uns après les autres, l’équipe se regroupe. Stéphane m’extirpe de mon songe. « Il reste encore du chemin à faire et en hiver la nuit tombe vite ». Ni une ni deux, je me lève. D’autres aventures m’attendent. Je traverse et progresse lentement comme pour suspendre le temps à ces eaux chaudes. Les bassins se succèdent, je chemine dans des portions étroites. Petits ravins, cascades de hauteurs variées s’enchaînent. Stéphane, mon guide, me précise que cette eau dans laquelle pataugent mes pieds, a fait un parcours sous terre de 10 000 ans avant de ressortir à l’air libre à Thuès. 10 000 ans c’est incroyable. En pleine fin de la quatrième ère de glaciation. C’est le début du néolithique, l’âge de la pierre polie, de l’élevage et de l’agriculture.

Un final à couper le souffle

Très vite, tout s’accélère. Le cours de la rivière se fait plus rapide et laisse entrevoir une belle, très belle chute d’eau. « A cet endroit les pierres glissent, il faut être prudent. Dans la cascade, le poids de l’eau peut-être plus ou moins écrasant, donc prends ton temps, laisse filer tout doucement la corde ! », prévient Stéphane.
C’est donc le dos collé contre la paroi pour mieux amortir la pression constante de la chute de l’eau, que j’amorce la descente. Excité, tendu, la cascade paraît interminable. Il faut parfois jouer des coudes et des hanches pour se frayer un passage dans les portions étroites. En bas, j’aperçois la route qui marque la fin du canyon. J’en profite au maximum et prends le temps de quelques poses pour quelques photos souvenirs. Je fronce les sourcils, marque la difficulté, histoire de « se la raconter ». Je déroule lentement la corde, un dernier regard sur cette fabuleuse descente, une dernière sensation de plaisir et d’efforts…, les eaux se referment.

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Renseignements :

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Stéphane Roucal, (moniteur de canyon et accompagnateur en montagne)

Mail : stephaneroucal@hotmail.com Tél. 06 81 89 89 91 / 04 68 04 53 69

Pour l’organisation de votre séjour : Tourisme Canigou http://www.tourisme-canigou.com/

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