Plongée sous-marine, le jour où j’ai rencontré l’hippocampe de la Moulade….

Immersion dans un petit paradis !

Cet été, vous n’aurez pas besoin d’aller au bout du monde pour plonger. Les Pyrénées-Orientales  regorgent  de sites  de plongée sous-marine exceptionnels situés dans le 1er Parc Naturel Marin de Méditerranée.  Embarquement  immédiat pour  le spot mythique de la Moulade à Collioure, pour une plongée sous-marine  organisée par le centre de plongée  « Aquatile Plongée » : une  petite pépite sur le port d’Argelès !  Un style, une bonne humeur, un professionnalisme…

A nous la grande aventure,  destination Collioure, la Moulade !

Port Argelès sur Mer Plongée sous-Marine Pyrénées-Orientales

8.30 : la bande de joyeux plongeurs est accueillie par Karine et François.

Notre  spot de plongée sous-marine sera la Moulade à Collioure !

Nous nous équipons à notre rythme sous le regard parfois inquisiteur de François… Son œil  nous observant par-dessus la monture de ses lunettes, nous laisse tout à coup penser que nous avons peut-être oublié un détail. Nous nous concentrons !

  • contrôle de sécu pré-plongée : ok
  • feuille de route : ok
  • matos installés et plongeurs embarqués !
  • briefing de Karine façon hôtesse de l’air, sa marque de fabrique irrésistible : moment à vivre, une alliance rare du sérieux et de la détente.

A peine sortis du port, la vue est magnifique, les Pyrénées semblent couler dans la Méditerranée.Happy Board
Argelès Plage
Argelès Sur Mer le Racou
côte rocheuse Pyrénées-Orientales Plongée sous-Marine Pyrénées-Orientales
C’est ici le début de la Côte Vermeille bien que les Albères soient plus vertes que vermeilles à cette saison. A peine cinq minutes de navigation et nous voici déjà arrivés sous le fort de Collioure.

Briefing du spot par François qui donne une envie imminente de s’immerger.

Je fais le signe ok à Karine mon binôme sur cette plongée sous-marine. Petite bascule arrière, nous nous laissons glisser le long du dispositif d’amarrage… J’adore ce moment, je me coupe enfin de la vie quotidienne et me retrouve en apesanteur… Une sensation  qui ne se décrit pas mais qui se vit…

Dès les premiers mètres, nous croisons un bébé poulpe et quelques dizaines de petites [su_tooltip style="light" position="east" shadow="yes" rounded="yes" content="Molusque, un nudibranche de la famille des flabillinidés"]flabellines[/su_tooltip].

A 6 mètres de profondeur, nous ouvrons les yeux à la recherche d’hippocampes cachés dans les algues, les coquins, il faut les trouver… La chance est avec nous ! Karine en voit un et me fait signe.

Clic clac kodak l’hippocampe est immortalisé 

Dans cette plongée sous-marine, nous observons : étoiles de mer, oursins et déjà quelques éponges verongia ensoleillent le décor. A peine plus bas, entre 7 et 9 mètres, quelques petites grottes abritent congres, murènes, apogons et crevettes. Nous les laissons sur notre épaule droite pour aller à la rencontre d’une dizaine de petits labres.

Nous filons jusqu’à 16 mètres de profondeur pour découvrir un coralligène fantastique qui cache quelques langoustes

Karine en profite pour faire quelques photos de tous les nudibranches qui se régalent, ici des hydraires.

Au retour, nous entrons à 12 mètres dans la plus belle faille de Méditerranée qui semble avoir été creusée mécaniquement.

Du jaune, du mauve, du brun, du rose, de l’orange… Toutes les éponges se sont données rendez-vous ici ! Familles de Doris dalmatiens en plein festin pour notre plus grand bonheur.

Nous sortons de la faille pour emprunter le toboggan que l’on trouve sur notre épaule gauche à 9 mètres et là, surprise…

Un grand banc de barracudas nous accueille pour nous accompagner au bateau !

Dans la zone des 5 mètres, 3 minutes, notre palier de sécurité est amorcé. Karine en profite pour me tirer le portrait. Une fin de plongée sous-marine divine avec ces poissons fabuleux.

A peine sortis de l’eau, nous savons que cette plongée mérite d’être refaite. Il faudra revenir ! Pour l’heure, nous profitons d’un petit thé au caramel et ses croquants avant de rejoindre Port-Argelès. De retour au centre, nous rinçons notre matériel dans les bacs prévus à cet effet. Pas question de rincer sous l’eau vive du tuyau, chez Aquatile tout le monde est respectueux de l’environnement. Petite douche chaude, validation rituelle :

75 minutes de plongée, 17 mètres de profondeur, le tampon s’écrase sur mon carnet de plongée sous-marine pour encrer le papier et ancrer le souvenir de cette plongée, un pur bonheur !

L’heure est venue de ranger notre matériel jusqu’à la prochaine fois qu’on n’espère pas trop lointaine.

Définitivement, la plongée sous-marine me fait un bien fou. Plonger me procure détente et plaisir. Je repars avec des images sous-marines plein la tête, nous avons une biodiversité extraordinaire dans notre Parc naturel marin du golfe du Lion.

Karine et François, d’Aquatile plongée, deux personnes passionnées par la plongée sous-marine, très sensibles à la protection des fonds sous-marins.  Ils sont professionnels, attentionnés,  plein d’humour.  Un binôme  souriant, attentif qui vous prendra en  charge du début jusqu’à la fin. Si vous êtes accompagné par l’un d’eux, vous découvrirez la richesse de la faune et de la flore  subaquatiques des Pyrénées-Orientales !!!

Pour l’organisation de votre séjour 

Office de tourisme d’Argelès-Sur-Mer

Votre plongée sur le site de la Moulade

Aquatile plongée, Argelès-Sur-Mer

Les avis tripadvisor

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Une session Freestyle sur les pistes des Neiges Catalanes, adrénaline garantie

Tous en piste sur la poudreuse des Pyrénées-Orientales

Si vous aimez la montagne en hiver, skier et dévaler les pistes des Pyrénées-Orientales : Un seul lieu s’impose… Direction les stations de ski des Neiges Catalanes.

Ce week-end, c’est l’appel du blanc. Depuis quinze jours, c’est l’avalanche dans les stations de ski des Neiges Catalanes. La neige tombe et tombe à gogo. Sur toutes les montagnes des Pyrénées-Orientales, elle s’accumule. Depuis deux jours, je reste suspendu aux bulletins météorologiques qui s’enchaînent, bons, mauvais, cléments, incertains, du vent du vent et encore du vent. Il me faut attendre jusqu’au matin, ouvrir les volets et me rendre compte. 40 cm de poudreuse toute fraîche. La pow est là. Elle m’attend, elle m’appelle, je lui renvoie l’écho. Aucune hésitation… Direction les stations de ski des Neiges Catalanes. La session s’annonce dantesque. Rendez-vous est donc pris avec mes potes du moment, mes frères de glisse. Ils sont tous là. Yvan le terrible, Juan le jumper et Richard le rider m’attendent. Les sourires s’affichent, les regards se croisent, les pupilles se dilatent, pas une seconde à perdre !

Le bal des riders

30 ans que je me shoote chaque hiver à l’adrénaline de ce sport de glisse, à cette immensité blanche qui me remplit d’émotions et de sensations. Que voulez-vous je suis comme ça. Pas tout à fait fou, un peu casse-cou, juste la bonne dose. Une onde de choc, une soif de liberté que tout bon skieur dans l’âme ressent et exprime à travers la vitesse, la pente, les bosses, les sauts, la poudreuse. Toutes les conditions semblent réunies. Rendez-vous au sommet de nos bonnes Neiges Catalanes. Rien de plus facile avec les remontées mécaniques. 15 minutes de montée et c’est l’arrivée. Casques ajustés, masques réglés, prêts à chausser et prêts à dévaler.

Chaque année, c’est le même bal. On se lance, on expérimente d’autres styles et techniques de glisse. On teste le nouveau matériel, toujours plus performant, toujours plus innovant. On s’amuse, on kiffe, mais toujours en sécurité. Les pistes sont là, devant nous. Elles nous tendent les bras, immenses, dominantes et généreuses. Ouvertes sur les forêts, toutes les stations des Neiges Catalanes prennent appui sur leur charme naturel. Comme à mon habitude, je suis le premier à me lancer, à tracer mon empreinte dans la poudreuse fraîche, dense, volumineuse et légère du matin. La pente est raide et le dénivelé marqué. J’enchaîne les courbes. Léger comme l’air, en apesanteur, je déchaîne et laisse glisser les spatules. Je déclenche les quarts en bon intervalle. Le silence règne. Dans cette nature, je suis au paradis, libre. Seul, apaisé, en tranquillité, toutes les sensations répondent à chaque trace gravée dans la neige. Je stoppe ma course, Yvan et Richard me rejoignent. Le show commence.

Devant nous se dresse comme une forteresse un mur large et abrupt. Un terrain idéal que tout bon skieur ne peut laisser échapper pour se mesurer. En trace directe sur plusieurs centaines de mètres, le schuss m’attend. Lancé à toute allure, à toute berzingue, je prends rapidement de la vitesse. La satisfaction est immense. Ça apprend à vivre ça ! Le mur laisse place à un vaste champ de poudreuse. Au loin, deux beaux sauts se dessinent. J’ouvre la voie du possible. Une faute de quart, une faute d’inattention et c’est la sanction. Rapidement je visionne mon passage. Ne pas se rater surtout. C’est le grand saut, je décolle. Je serre les genoux, garde l’équilibre, le corps tendu vers l’avant…, ça passe. La réception est bonne, je poursuis sur ma lancée et la descente. Plus bas, la seconde bosse bien dessinée me fait prendre un envol de tous les diables. J’aligne les skis, tourne les épaules vers la droite en plein saut : c’est le 360°, un hélicoptère bien maîtrisé. Je jubile. J’entends déjà Yvan rager. C’est son tour.

Back flip sur big air

Je l’observe attentivement. Il part comme un fou, sans aucune retenue, enchaîne les virages très serrés. Il semble bien motivé mon Yvan. Trop peut-être. Au passage du mur, il lâche tout et ne retient rien. Pas même une petite courbe pour freiner son allure. Yvan s’envole. Projeté dans la pente, il part en roulé boulé avant de s’arrêter quelques mètres plus bas, la tête remplie de neige. La chute est spectaculaire. Mais le skieur n’en est pas à son premier coup d’essai. Yvan lève les bras, tend le pousse, tout va bien. Nous sommes comblés. Les applaudissements et les moqueries jasent.

Tous embarqués dans le snowpark, nous élaborons notre stratégie. Chacun détaille son plan de vol et élabore sa propre figure. Les visuels se créent et les séquences s’enchaînent. Notre jumper intrépide, Juan se lance. Je le sais, je le connais, avec une telle bosse, un tel big air, c’est le back flip assuré. Un saut périlleux en arrière qui doit être exécuté avec précaution. Mais Juan a de l’entraînement. Le corps tendu, le rider effectue son 360° sur lui-même et retombe sans problème sur ses pieds. Grrr !!! Il l’a passé. L’exécution est parfaite, ça me rend fou. J’ai tout filmé. Richard nous retrouve.

Tous alignés, côte à côte, nous serpentons sur cette belle dame blanche, au royaume des pistes, des pentes et de la poudreuse, nous sommes les rois dans nos stations des Neiges Catalanes.

Pour l’organisation de votre séjour :

Les Neiges CatalanesPyrénées Catalanes

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Des frères Fourcade, aux chercheurs du CNRS, il n’y a qu’un pas…

Sur les traces des Génies

Jeudi 19 janvier 2017, les Pyrénées ont revêtu leur manteau blanc.

Brice (mon binôme de choc) et moi, décidons de partir pour une nouvelle aventure. Au vu de l’actualité sportive des derniers jours, j’opte pour  une initiation au Biathlon Laser !

Non ! 2017, n’a pas fait de moi une sportive, mon niveau est toujours le même. Mais Fred Maugery, responsable d’O Naturel 66, me rassure et me met à l’aise : « Pas d’inquiétude, cette activité se pratique dès 8 ans ! »

Ni une, ni deux, départ vers La Llagone. J ’appréhende le froid, des températures négatives sont attendues …. Donc, sur les bons conseils de ma moitié, je mets des couches sur des couches.

10h00 : me voilà arrivée sur, la Station Nordique du Capcir, au Col de La Llose le « Terrain de jeux » de Simon et Martin Fourcade. L’excitation commence à m’envahir, je tourne la tête dans tous les sens, le paysage est sublime, une carte postale. En me retournant, je vois au loin le Cambre d’Aze. Il n’a jamais été aussi beau… Et, à ma grande surprise, un grand soleil.

Je sens que la journée va être parfaite !

10h30 : Fred,mon prof pour la matinée, commence ses explications. Le pauvre, il ne sait pas à qui il a affaire. Mon niveau de ski doit frôler 1 étoile… Mais pleine de bonne volonté, j’écoute attentivement : respirer, 22 long rifle, laser, viser, tunnel, œilletons, cible et en conclusion, profite et amuse-toi.

Ca y est je suis dans mon personnage, le nom des « Fourcade » résonne dans ma tête.

Je suis pressée, trop pressée de commencer. Je chausse mes skis de fond, Fred sait ce qui va se passer. Il me regarde d’un air amusé, prêt à intervenir et BADABOUM au bout de 2 secondes.

J’attends un « je m’en doutais », il n’ose pas. Mais à voir la tête de Brice mon acolyte, ma chute devait être sympa.

Les premiers tirs se font à froid, je suis en mode « snipper », 3 cibles sur 5 ont été touchées ! Je me vois sur le podium.

« Nous allons corser tout ça ! » me dit Fred.

Je rechausse, j’avance à grande vitesse, presque sans chute, sur 10 ou 15 mètres (ne souriez pas) et me voilà à nouveau devant le tapis vert. Skis en V, bâtons entre les jambes, se laisser tomber sur les avant-bras (une pro), carabine sur l’épaule, regarder le tunnel dans l’intérieur de l’œilleton avec la cible en fond et tirer… Raté ! Recharger la carabine…Raté à nouveau.

J’enlève mes gants, mes lunettes, je remets mes gants puis à nouveau mes lunettes. Rien n’y fait… Aucun point vert à l’horizon. Je suis trop essoufflée.

Adieu podium, médaille et Marseillaise…

12hoo : le soleil est au zénith, ça chante, crie, ski, rigole, le col de la Llose est envahi d’enfants, la joie de vivre fait écho au milieu de ces sapins centenaires…

A cet instant très précis je n’échangerais ma place pour rien au monde, les Pyrénées-Orientales sont vraiment bénies des Dieux.

Au fond de moi, je sais que j’ai gagné aujourd’hui, pas au sens propre du terme vous l’avez tous compris, mais au sens figuré. Quel panorama ! Et quelle chance d’avoir pu tester cette activité qui en est une parmi tant d’autres proposées par O’Naturel 66.

En effet, j’aurais pu vous parler du Fat Bike, d’une rando en raquettes, de courses d’orientation, mais promis, ce sera pour une prochaine fois.

Réglée comme un bébé, il est temps de se restaurer et que ce soit pour Brice ou moi en tant que bons-vivants qui se respectent, nous serons à l’heure au restaurant.

14h00 : nous voilà rassasiés, départ vers Odeillo et son célèbre Four Solaire « Héliodyssée ».

Impossible de rater cette « parabole », symbole de recherches scientifiques et énergie solaire.

En plus, les filles entre nous, qui n’a jamais rêvé de se regarder dans un miroir aussi grand, ou même en avoir un dans son dressing… allez, soyez honnêtes.

Bref, revenons à notre expérience pour le moins solaire.

D’un côté, un laboratoire du CNRS  dans lequel des doctorants et leurs équipes effectuent des recherches révolutionnaires. De l’autre côté, un musée qui vous permettra de prendre pleinement conscience des pouvoirs inépuisables du soleil.

Je pourrais évoquer dans cet article tous les exploits scientifiques qui voient le jour à Odeillo. En effet, des génies du monde entier cherchent et travaillent tous les jours afin de préserver notre terre et changer notre quotidien…

Alors, que vous soyez passionnés par la science, ou simplement curieux, je vous invite vivement à venir découvrir ce musée. Un rendez-vous hors du temps avec le Soleil.

D’ailleurs, celui-ci commence à décliner. Les Pyrénées-Orientales ont encore une fois tenu leurs promesses… Rechargée en ondes positives, je me sens prête pour une nouvelle journée de visites mais surtout de découvertes.

Pour l’organisation de votre séjour :

O’Naturel • Station Nordique du Capcir • Four solaire Héliodysée

Pyrénées Catalanes

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Plongée sous glace, un voyage hors du commun…

Passez un hiver givré, plongez sous la glace !

Je vous emmène dans un voyage subaquatique extraordinaire : une plongée sous glace, au lac de Balcère, Les Angles à 1 780 m d’altitude. Une plongée unique dans le Capcir. Explorons ensemble un autre monde, celui du silence. C’est dans les Pyrénées-Orientales où vous profiterez des lacs pour aller non sur, mais sous l’eau, pour découvrir la plongée sous glace !

La plongée sous glace, c’est voir danser les bulles le long de la glace, jusqu’à s’évanouir… un spectacle magique.

7h du mat (eh oui, la plongée est un monde où l’on se lève tôt, clairement trop tôt pour moi…), départ pour le lac de Balcère, un cadre magique et sauvage, bordé de forêts de pins, dans un écrin de neige. Une pure sensation de liberté !

Pause-café en station. Conditions optimales : soleil, 12° C en extérieur, pas de vent. C’est cooooool ! Sous la glace, il fera 2°C. Bref, les petits bonheurs des Pyrénées et de son climat méditerranéen.

9h00 : une bonne demi-heure de marche sur une piste damée pour rejoindre Maïté et Gilles, nos moniteurs du centre Cap Cerbère, déjà sur place pour nous accueillir pour notre première plongée sous glace. Cette randonnée au milieu de ces sapins majestueux, certes un peu sportive, est annonciatrice d’un moment exceptionnel.

9h30 : breafing comme dans toutes plongées. Tout y passe : consignes de sécu, inspection du matos, calage sur les signes sous l’eau… mieux vaut bien écouter. Sous la glace, un seul trou : pas d’autres possibilités de sortie. Maïté sera notre monitrice.

10h15 : l’heure où le temps s’est arrêté… pour laisser la place à une succession de sensations, une variation de paysages insolites.

Je souffle un bon coup, la pression monte un peu pour cette initiation à la plongée sous glace. Finalement, les automatismes prennent le dessus, vêtements chauds et grosse paire de chaussettes sont enfilés sous la combi étanche, masque et palmes à la main : direction le point d’immersion !

Gilles finit de creuser le trou. Le spot ou plutôt le carré découpé dans la glace du lac : il est petit, à peine le passage pour une personne… comment dire… cela prête à réfléchir.

« Ne serais-je pas un peu inconsciente ??!!! »Happy Board

Maïté est la première à disparaître sous l’épaisseur de glace, suivie de près par Benoît qui fait son baptême de plongée. Ils sont reliés en permanence à la surface par un fil d’Ariane tenu par Gilles.
En remontant, Benoît est détendu, souriant et conquis par la plongée. Ses premiers mots : « Juste sous la glace, on dirait qu’il y a une couche de mercure : ce sont en fait des bulles d’air qui frôlent la surface… la glace change de couleur selon la lumière, d’une beauté sans nom.

J’ai eu la sensation d’explorer un nouveau monde, silencieux et mystérieux. 
C’est mon tour ! Gilles m’équipe afin de ne pas m’essouffler et accélérer mon rythme cardiaque. Nous sommes quand même à plus de 1 700 m d’altitude.

Bien sûr au départ, petite appréhension vite dissipée après les explications de Maïté. Nous nous immergeons. Je pensais avoir froid, en fait non. Nous sommes bien équipées, la difficulté est surtout de s’habituer à cette combi étanche : grande première pour moi.

« Très vite, je suis fascinée par la beauté des nuances de la lumière qui traverse la glace. C’est vraiment un spectacle à voir, à seulement 5 mètres de profondeur. »

Happy Board

Pas de petits poissons ou de coraux, mais plutôt un ballet de bulles… Au niveau de la sortie, le soleil entre. Je vois les rayons.
Plonger sous la glace, c’est oublier le temps.

Notre aventure en images !

Tentez l’aventure avec les centres de plongée :

Plongée Cap Cerbère et Le Poulpe, Barcarès

Infos pratiques 

Pour organiser votre séjour dans les Pyrénées et surtout pour vivre une nouvelle aventure :

Office de Tourisme Les AnglesCommunauté de communes Capcir – Haut ConflentCommunauté de communes Pyrénées-Cerdagne

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Un bananier sous l’eau…

A la découverte de nos âmes endormies 

Ma première plongée épave… C’est ce matin ! J’ai choisi le navire Alice Robert plus communément appelé « le bananier », immergé à 47 mètres de profondeur, au large de Saint-Cyprien. Mon niveau Rescue, Deep diver me permettra d’aller qu’à 40m.

Petite présentation de la palanquée 

André, dit Dédé, mon binôme et mentor, niveau 4, initiateur.

Claude Michaud, MF1, photographe et cadreur professionnel notamment pour le National Geographic, entre autres… Les photos vont être au top.

Richard, niveau 2 mais qui sera le pilote du bateau et à la sécu surface.

Départ du port de Saint-Cyprien… la mer est calme, le temps est au beau fixe !

Un brin d’histoire

Le cargo « Alice Robert » est une épave mythique pour tous les plongeurs des Pyrénées-Orientales !

Construit en 1934, il n’aura navigué que dix ans. Cet ancien cargo fruitier français est réquisitionné par les Allemands, armé et affecté au transport de troupes. Le 2 juin 1944, le sous-marin britannique HMS ULTOR l’envoie par le fond. Les pertes en vies humaines furent importantes car l’Alice Robert venait d’embarquer un grand nombre de soldats à Port-Vendres.

Nous sommes parés pour vivre cette belle aventure !

André sera mon binôme, il m’accompagnera dans cette expérience inédite et Claude immortalisera cet instant magique… Lors du trajet en bateau, il m’explique le déroulé de notre plongée : une bouée sera placée en surface pour indiquer la position de l’épave sous l’eau. Bref, on commence le breafing, on fait un point sur les consignes de sécurité… Je suis impatiente, l’excitation est à son comble. J’avoue, j’ai un peu peur… Quand même, nous allons descendre jusqu’à 40m… Tel est mon état d’esprit quand je me mets à l’eau. J’ai toute confiance en André et Claude, nous nous connaissons très bien et avons l’habitude de plonger ensemble…

Que l’immersion commence ! Bascule arrière,  la descente est amorcée  

P907008624m de profondeur, je vois apparaître le mat qui se découvre dans un jeu d’ombre et de lumière. On continue notre descente le long du mat et je fais signe à mon Binôme que tout va bien, 40m… malgré une visibilité réduite, on distingue la mitrailleuse, canon levé vers la surface. Le spectacle est magique, limite irréel… Peut-être que je narcose un peu… Pourtant l’arrivée d’un poisson lune me confirme que tout va bien, tout est bien réel. Il tourne autour de nous et puis reprend son chemin.

André me signe « fin de la plongée ». Eh oui, déjà 15 mm passées dans une atmosphère magique à côtoyer l’âme de cet ancien navire de marchandise… Avec un peu de regret, nous attaquons la remontée dans le grand bleu.

15 minutes, cela peut vous paraître très court comme temps mais nous restons dans les courbes de sécurité des tables de plongées (elles sont utilisées par les plongeurs afin de gérer leur remontée en surface tout en permettant à leur organisme d’éliminer l’azote emmagasiné au long de la plongée)… J’ai des images plein les yeux !

Vous quitterez une réalité pour accéder à un univers où le temps s’est brutalement arrêté

C’est la plongée la plus poignante que j’ai faite… Plonger sur une épave est une expérience troublante, un moment d’une intense émotion.

 

Pour l’organisation de votre séjour :

Office de tourisme de Saint-CyprienOffice de tourisme d’Argelès-Sur-Mer Office de tourisme de Collioure

Office de toursime de Port-VendresOffice de tourisme de Cerbère

Pour l’organisation de votre plongée :

Je vous invite à surfer sur notre page plongée de notre site web www.tourisme-pyreneesorientales.com, vous pourrez choisir votre centre de plongée en fonction de vos envies.

 

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Get up, Stand Up. Stand Up Paddle for your …

VisitPO.fr en mode paddle….

Le Stand Up Paddle, retour aux origines… Il est l’ancêtre du surf, né à Hawaï dans les années 60, assez vite abandonné pour le surf. Il redevient à mode en 2000 ! Dans les Pyrénées-Orientales le SUP se pratique de la rivière à la Méditerranée…

Cette fois-ci, je suis accompagnée ! Que l’aventure commence avec France…

Répartition des activités :

  • France testera le Stand Up Paddle en rivière, au départ du Bocal du Tech pour une arrivée à la plage,  dans la réserve naturelle du Mas Larrieu à Argelès-Sur-Mer et bien sûr, je passe en mode photographe.

Je testerai  le paddle en mer, plage Bernadi, à l’anse de Paulilles : les rôles s’inversent…

C’est une première pour nous deux,  nous sommes impatientes de découvrir  ces nouvelles sensations de glisse !

Un paddle, un lieu paradisiaque… que le test commence !

14h, rendez-vous avec Gilles de Paddling Paradise, à la Plage Bernardi, à Paulilles.

Une carte postale… Le soleil brille, la température est de 30° degrés, l’eau limpide avec des nuances de bleu et de turquoise. C’est sublime, quel terrain de jeu incroyable pour notre initiation. Que de belles conditions !

Fortes de notre expérience paddle en rivière de la matinée… descentes de petits rapides…  Nous sommes à fond. Gilles nous explique la différence entre  les 2 pratiques : planche avec un aileron supplémentaire, leash à la cheville, positions….

 L’idée de cette expérience est de s’initier à la vitesse et à la glisse.

 Quelques astuces :

  • Le réglage de la pagaie : c’est faire le requin ! Il suffit d’aligner la pagaie le long de son corps jusqu’à la main en mode aileron de requin. Eh oui, vous aurez exactement la  bonne longueur. Savoir régler la taille de sa pagaie en SUP est indispensable. Elle joue un rôle important.
  • La position: si vous voulez être cool et avoir une bonne stabilité, placez-vous au milieu, au niveau de la poignée, déverrouillez les genoux en regardant devant vous.  Pour augmenter  l’efficacité lors des manœuvres et virages, reculez un peu sur la planche, tout en regardant où vous voulez aller.

Tout est une question de position….

Plus vous vous  positionnez à l’arrière, plus vous prendrez de la vitesse…

Gilles me montre et j’exécute…  

Pour garder sa stabilité et éviter la chute, bien regarder  l’horizon et non la planche… sinon,  « Plouf » ! Il  m’apprend à tourner pour avoir encore plus de vitesse, d’équilibre et de sensations… C’est à ce moment précis qu’une succession de chutes, de figures, enfin d’essais de figures, s’enchaînent sous le regard bienveillant de Gilles.  Enfin, j’arrive à lever le bout de la planche.

Yes, trop top !

Une sensation de liberté immense m’envahit…

Comme le kite, le stand up paddle surf est un style de vie que j’affectionne !  On trouve les mêmes émotions.  Cette montée d’adrénaline qui vous fait oublier le quotidien. Glisser sur l’eau, c’est juste du bonheur à l’état pur.  Cette impression d’être en parfaite harmonie avec la nature,  les éléments…

Trop fun ! A deux, c’est encore mieux…Happy Board

Et bientôt… je pourrai être comme eux !!!

 

Fin de session… je suis au paradis. Je me sens légère, remplie d’énergie…  Les sensations sont immédiates. C’est ludique, fun, sexy, branché…  1h de paddle est aussi efficace qu’un cours de fitness. Mon choix est vite fait 😉

Je  profite de cette pause, pour demander à Gilles ce qu’il aime dans le SUP.

C’est comme un peintre qui s’exprime sur une toile. Même si c’est éphémère, c’est être en interaction avec la nature, c’est piocher dans sa « palette » de figures pour être le plus en adéquation avec la vague dans le but de se procurer les meilleures sensations de glisse, d’adrénaline. C’est comme le motard dans son virage, aller à la limite du danger tout en contrôlant les événements. C’est pour cette raison que je préfère les peintres impressionnistes 🙂 – C’est qui le plus fort ?… La Mer ! » Gilles, Paddling Paradise

Verdict ? Le stand up paddle est entré dans ma vie ! Du plaisir, des rires et de  l’évasion assurés !

Paddling Paradise, Paulilles

Marion & Gilles : 07 82 52 52 11  –  Facebook : Paddling Paradise Paulilles –  paddlingparadise@gmail.com  –  paddlingparadise.fr

Pour votre matériel

Redwood Paddle –  redwoodpaddle.com

Redwoodpaddle fabricant de Stand Up Paddle, installé à Perpignan. Une large gamme de planches, pagaies et accessoires dédiés à la pratique du SUP , vous sont proposé.

Vous pourrez également préparer votre corps aux sports de glisse, avec Aerial Windsup Concept  – aerialwindsup.com

Pour l’organisation de votre séjour :

Office de tourisme de Port-Vendres – Office de tourisme d’Argelès Sur Mer – Office de Tourisme de Collioure

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Kitesurf, un moment de liberté intense

Pourquoi le kite ? Parce que c’est fun, sexy, sensationnel !

Je me tâte, j’y vais, j’y vais pas… Kite ou pas kite. Test ou pas test ! La glisse, je connais. Ok, je ne suis pas spécialement douée mais ça me plait, ça m’attire.

Allez, GO, je prends la voiture, direction le spot « le pont des basses » à Canet  en Roussillon à la rencontre des riders.

J’ai soif de réponses… discuter avec eux devient indispensable…. Je m’avance sur la plage.

Petite parenthèse : j’ai toujours adoré cette partie de Canet, très nature et préservée… D’un côté, la Méditerranée avec sa plage de sable fin, sur la droite, la chaîne des Pyrénées en toile de fond. De l’autre côté,  l’étang avec ses baraques de pêcheurs et bien- sûr notre montagne sacrée Le CANIGOU, emblème de tous les Catalans !
Le kitesurf demande du vent et dans les Pyrénées-Orientales ça nous connaît, le vent ! Du soleil, de la tramontane qui souffle à 40 km/h et plus… Ici, toutes les conditions sont réunies pour les riders. Toute l’année, en toutes saisons.

J’y suis, un peu intimidée… les voiles sont de sortie telles des ailes de papillons au-dessus de l’eau…
L’ambiance est cool, détendue… des rires, des empoignades… certains s’échauffent, d’autres aident à gonfler l’aile au bord de l’eau… Au fur et à mesure, je me détends. Je suis très vite fascinée par ce spectacle qui se déroule devant mes yeux : la vitesse, les sauts, les couleurs… c’est fun !

20 Kite surf BantegnyJe prends mon Canon 7D et là, je shoote, l’ambiance, les sauts… Très vite, les riders jouent le jeu, posent devant l’objectif… on rit, on s’éclate ensemble… Je fais des plans serrés sur le matos et sur eux… On sympathise, on échange… Naturellement, les questions fusent :  pourquoi le kite ? C’est difficile, non ? Combien de temps faut-il pour avoir ses premières sensations de glisse ? J’ai l’impression que le kite, c’est vraiment un état d’esprit, un mode de vie ?….

Je vous livre leurs réponses (certes un peu pêle-mêle), comme je l’ai vécu et ressenti.

Kiter : c’est être seul face à la nature, s’envoler, s’éclater, évacuer le stress, oublier son quotidien. Un moment de liberté intense.

« Quand tu navigues, tu as le large, la mer, les montagnes en champ de vision, c’est juste énorme ! »Bruno

C’est atteindre le rêve d’Icare : fendre les airs comme un oiseau… Etre sur l’eau, entendre le vent qui souffle dans les lignes, se sentir libre, être en union avec les éléments extérieurs… Bref, ça te rend tout simplement heureux. Quand tu demandes à un rider, quel est son spot préféré, il te répondra : chez lui, dans sa région avec ses potes et après les spots incontournables du monde du kite…
Eurosport, interview de Benjamin Dupont : « Tes spots préférés ?
Mon home spot « le Pont des Basses » à Canet avec tous mes potes les lagunes du Brésil, les vagues mauriciennes ».
Se sentir naviguer grâce au vent, c’est incroyable !

Le kitesurf : un état d’esprit, une philosophie de vie…

C’est une façon de vivre, de penser, de s’ouvrir aux autres, de découvrir le monde, de profiter de la vie ! Toujours au bord de la mer, souvent en tong et boardshort. Pas mal de voyages, aussi. C’est une passion, un sport de partage en pleine nature, une vraie communauté.

Les premiers réflexes du matin sont de regarder la météo et d’organiser la journée et les jours à venir. On s’informe, on téléphone aux potes qui sont sur les spots, pour prendre la température… Les riders cherchent leur petit paradis du jour où ils pourront gonfler leurs ailes et s’envoler…
Sur le spot, tout le monde échange : des conseils, des sourires, on se fait chambrer, on s’entraide, on répare… Peu importe que tu sois champion ou débutant…
A la fin de la session, on débriefe les sensations, on prend le temps, en buvant un verre. C’est sympa, simple, bref, la vie !

Au départ, le kite peut impressionner voire faire peur. Ok, gérer l’aile n’est pas facile mais très vite, les sensations sont présentes, peu à peu la pratique s’installe. Au final ce n’est que du Bonheur !

Ce sport « extrême », accessible à tous comporte cependant des risques. Le mieux est d’apprendre encadré par des professionnels. Les écoles ne manquent pas. Pour apprendre les bases et pratiquer en toute sécurité, le top, c’est de partir 1 semaine. Depuis quelques années les règles de sécurité et le matériel ont bien évolué ce qui facilite la pratique. Une fois que les règles, la direction du vent sont assimilées, les sensations sont au rendez-vous et ça, c’est magique…

Alors, n’hésitez plus, prenez votre envol, lancez-vous !

Le soleil commence à se coucher. Je n’ai pas vu le temps passer. Finalement, je ne sais toujours pas si je vais me mettre au kite… Est-ce si important ? S’asseoir sur la plage, regarder les riders évoluer sur l’eau et dans les airs a été un pur moment !

Pour les kitesurfeurs qui ne connaissent pas encore les Pyrénées-Orientales, je vous donne les spots :
– Canet Pont des Basses, Le spot des PO
– Canet Zone Sud
– Barcarès les 3 colonnes
– Barcarès le parc des Dosses

Pour l’organisation de votre séjour :

Office de tourisme de Canet en Roussillon – Office de Tourisme de Saint-Cyprien – Office de Tourisme Port-Barcarès

 

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Canyon en eaux chaudes à Thuès

Canyon, de l’eau et de la hauteur…

Glisser dans des toboggans naturels, sauter, nager, descendre en rappel, le tout dans une eau à plus de 40° et dans une nature luxuriante, le canyoning en eaux chaudes de Thuès se vit et se pratique comme une véritable aventure. Une exploration inédite en quête de sensations et de plaisir.

descente cascade canyon thuès

Descente cascade canyon de Thuès

Le canyoning en eaux chaudes, ça ne s’improvise pas ! Comme toute activité sportive qui se respecte, cette pratique implique une certaine condition physique et demande de l’exigence. Avant de se lancer dans le bouillon et progresser dans le lit du cours d’eau, une petite marche s’impose. Harnaché à l’équipement, baudrier, descendeur, combinaison néoprène renforcée aux genoux et aux coudes, mousqueton, casque et corde, j’entame l’ascension au départ de Thuès en direction du canyon. Stéphane Roucal, moniteur de canyon, nous accompagne : « Il existe en France peu de canyons en eaux chaudes. Dans les Pyrénées-Orientales, cette activité existe et permet de faire du canyoning toute l’année, notamment en hiver. C’est fabuleux lorsque la neige est au rendez-vous ». Au fur et à mesure que nous avançons, la pente se fait plus raide et demande un effort important notamment lorsque cette dernière prend des allures verticales.

Toboggans, sauts, cascades, un terrain de jeu idéal

les reliefs sculptés et tourmentés sont autant de jeu à la pratique du toboggan

Les reliefs sculptés et tourmentés sont autant de jeu à la pratique du toboggan

Dès le départ, le canyon de Thuès vous invite à découvrir des paysages insoupçonnés et inacessibles

Mais l’envie pressante d’arriver le plus rapidement possible pousse nos pas. Après 45 minutes de marche, c’est le Graal, la récompense. Les sourires s’affichent enfin. Le canyon se dresse devant moi, majestueux, enivrant. Il laisse apparaître toute sa beauté et sa magie. Toboggans, sauts, cascades…, je devine au loin tous ces terrains de jeu qui vont donner à cette expérience aquatique tout son sens. Mais avant toute chose, Stéphane nous plante le décor : « le canyoning se situe entre spéléologie, randonnée et escalade. La pratique du canyoning est une discipline spécifique qui demande une bonne expérience et diverses connaissances et compétences pour être pratiquée en toute sécurité ». Briefing oblige, notre guide nous livre les rudiments du matériel et les précieux conseils de sécurité. Après le passage en revue des troupes, c’est parti. Le sort est jeté…

Le jeu de la courte paille peut commencer. Et évidemment la plus petite, c’est moi qui la tire. Je l’aurais parié. Tant mieux ! Je me sangle solidement, 20 mètres de rappel m’attendent dès le départ. En position, les pieds contre la paroi rocheuse, je happe de ma main l’eau chaude sulfureuse et laisse filer la corde dans le descendeur.

10 000 ans d’eau

Le canyon en eaux chaudes permet de pratiquer l’activité toute l’année, même en hiver.

Dix mètres, quinze mètres, je prends mon temps, j’accélère, un dernier rebond et je laisse filer un long pan de corde avant d’atterrir dans la grande vasque d’eau chaude. La sensation est délicieuse. Passer du froid au chaud dans ces conditions en une poignée de seconde procure un immense moment de plaisir et de douceur. J’en profite et me délecte dans ce bain. J’observe le cours d’eau, je scrute au loin. Thuès regorge de paysages insoupçonnés et inaccessibles. Les reliefs sculptés et tourmentés laissent mon imagination vagabonder, comme un premier pas en territoire inconnu. Les uns après les autres, l’équipe se regroupe. Stéphane m’extirpe de mon songe. « Il reste encore du chemin à faire et en hiver la nuit tombe vite ». Ni une ni deux, je me lève. D’autres aventures m’attendent. Je traverse et progresse lentement comme pour suspendre le temps à ces eaux chaudes. Les bassins se succèdent, je chemine dans des portions étroites. Petits ravins, cascades de hauteurs variées s’enchaînent. Stéphane, mon guide, me précise que cette eau dans laquelle pataugent mes pieds, a fait un parcours sous terre de 10 000 ans avant de ressortir à l’air libre à Thuès. 10 000 ans c’est incroyable. En pleine fin de la quatrième ère de glaciation. C’est le début du néolithique, l’âge de la pierre polie, de l’élevage et de l’agriculture.

Un final à couper le souffle

Très vite, tout s’accélère. Le cours de la rivière se fait plus rapide et laisse entrevoir une belle, très belle chute d’eau. « A cet endroit les pierres glissent, il faut être prudent. Dans la cascade, le poids de l’eau peut-être plus ou moins écrasant, donc prends ton temps, laisse filer tout doucement la corde ! », prévient Stéphane.
C’est donc le dos collé contre la paroi pour mieux amortir la pression constante de la chute de l’eau, que j’amorce la descente. Excité, tendu, la cascade paraît interminable. Il faut parfois jouer des coudes et des hanches pour se frayer un passage dans les portions étroites. En bas, j’aperçois la route qui marque la fin du canyon. J’en profite au maximum et prends le temps de quelques poses pour quelques photos souvenirs. Je fronce les sourcils, marque la difficulté, histoire de « se la raconter ». Je déroule lentement la corde, un dernier regard sur cette fabuleuse descente, une dernière sensation de plaisir et d’efforts…, les eaux se referment.

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Renseignements :

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Stéphane Roucal, (moniteur de canyon et accompagnateur en montagne)

Mail : stephaneroucal@hotmail.com Tél. 06 81 89 89 91 / 04 68 04 53 69

Pour l’organisation de votre séjour : Tourisme Canigou http://www.tourisme-canigou.com/

+ d'infos sur Julien

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Téléportez-vous vers un pur moment de sensations !

Le téléski nautique, une activité sportive atypique

Installé en 1971 à Port Barcarès sur l’étang de Leucate, le téléski nautique a été conçu pour offrir aux vacanciers un nouveau loisir nautique.

Aujourd’hui, c’est un lieu incontournable pour y découvrir la glisse sous toutes ses formes telles que le ski nautique, le kneeboard et surtout le wakeboard.

Le téléski permet à 11 skieurs ou riders de glisser simultanément sur le lac marin en étant tractés par un câble sur un circuit fermé de 900m.

Rider expérimenté ou débutant, les sensations de glisse sont au rendez-vous.

En cas de chute, un bateau de sécurité viendra vous chercher.

Mon premier essai : le wakeboard dit « wake »

Je me dirige vers la plate-forme de départ à fleur d’eau et chausse le wake.
Mathieu, le responsable du téléski nautique me dit de partir en position assise et de me relever par la suite.

Première tentative, la sensation de tractage me surprend et au bout de 3 mètres, je tombe. Bon, ça c’est fait… Ok, j’y retourne.

Seconde tentative, j’essaye de me relever mais je suis trop sur l’arrière… Gamelle !

Troisième  tentative, de nouveau trop sur l’arrière mais je commence à comprendre ! J’arrive à me redresser, mais cette fois, je suis trop penchée en avant.

téléski nautique – wake
17 wake
12 wake board BB
03 gilet teleski

C’est à ce moment précis que Mathieu me propose de tester le Kneeboard…. Plus stable

Mon deuxième essai, le Kneeboard

Je m’agenouille sur la planche, il me sangle au niveau des cuisses et me donne les derniers conseils …

C’est énorme, les sensations sont là… Top.
Je me redresse petit à petit. J’amorce le premier virage. Je dois passer entre les 2 bouées… Petite tension… Je négocie et je passe !
900 m de glisse, je les ai fais et pourtant, je ne suis pas une pro du ride….
J’arrête, la force n’est plus avec moi. C’est quand même un peu physique !

01 depart teleski
téléski nautique – moniteur
Dernier check
14 kneeboard femme
YES !  Je glisse, so fun….Happy Board

Après l’effort, le réconfort… Je prends un verre sur la terrasse panoramique du restaurant.

Une vue magnifique sur l’étang et les riders bien plus experts que moi…

J’adooore le spectacle qui est en train de se dérouler sous mes yeux. J’ai trouvé cette expérience super sympa. Vraiment à tester, un pur moment de bonheur !

Pour l’organisation de votre séjour :
Office de Tourisme Le Barcares : http://portbarcares.com/

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